African Agribusiness Incubators Network
AAIN is registered in Accra, Ghana as a private sector entity & internationally recognised as a Business Development Company.
African Agribusiness Incubators Network (AAIN), http://www.africaain.org.
AAIN is registered in Accra, Ghana as a private sector entity & internationally recognised as a Business Development Company.
African Agribusiness Incubators Network (AAIN), http://www.africaain.org.
This presentation is CSA scoping study which was undertaken in order to establish the status of CSA understanding and implementation in SA at different levels and to establish the current CSA Policy framework in South Africa in terms of effectiveness and equity.
Pearson Mnkeni and Charles Mutengwa, (2016). FANRPAN, Climate Smart Agriculture (CSA) Scoping Study: Case Study of South Africa. p.31.
Maize is currently grown on 35 million hectares of land in Africa and is easily the most important staple food crop in the continent, feeding more than 200-300 million people and providing income security to millions of smallholder farmers. Nonetheless, African maize growers face many challenges, including lower than average yields, crop susceptibility to pests and diseases, and abiotic stresses such as droughts. They generally lack access to high yielding improved seed and other farming innovations that could help them overcome those challenges.
The Sustainable Intensification of Maize-Legume Systems for Food Security in Eastern and Southern Africa (SIMLESA) project, launched in 2010, supports farmers and partner organizations to achieve increased food production while minimizing pressure on the environment by using smallholder farmers’ resources more efficiently.
SIMLESA is led by the International Maize and Wheat Improvement Center (CIMMYT) and funded by the Australian Center for International Agricultural Research (ACIAR). It is implemented by national agricultural research systems, agribusinesses and farmers in partner countries: Ethiopia, Kenya, Malawi, Mozambique, Rwanda, Tanzania and Uganda.
A new video highlights the outcomes and achievements of the SIMLESA project and it features interviews with farmers and scientists.
Adapting to the negative impacts of climate change is a pressing challenge for anyone engaged in the agricultural sector. Smallholder farmers are particularly vulnerable to these changes such as erratic weather patterns, increased water shortages, shorter growing seasons, and changes in plant and animals diseases and agricultural pests. As a result of these challenges, water availability and soil quality decline. The knowledge and skills that help farmers protect themselves against these changes are imperative. The Clinton Development Initiative(CDI) works with 25,000 smallholder farmers in Malawi to apply Climate Smart Agriculture (CSA) adaptation and mitigation techniques on their farms. We sat down with Austin Ngwira, CDI’s Director of Agriculture, to learn more about how CSA is helping improve farmers’ food security with techniques that are more resilient to climate change. Read our Q&A with Austin below.
Dans un article publié par Le Monde, Laetitia Van Eeckhout affirme que le ricin, plante herbacée originaire d’Afrique tropicale, peut être une arme de lutte contre la faim à Madagascar:
Situé à l’ouest de l’Océan Indien, Madagascar n’est pas juste l’île de beauté version africaine aux paysages aussi variés que splendides. Madagascar c’est aussi une autre réalité : un pays dans lequel plus de 80% de la population vit sous le seuil d’extrême pauvreté établi à moins de 1,25$ par jour par la Banque Mondiale. Phénomène complexe et aux multiples facettes, la pauvreté est notamment définie par la faiblesse du pouvoir d’achat. Le pouvoir d’achat a un impact direct sur la consommation d’un individu, il définit la potentialité de se nourrir correctement aussi bien en quantité qu’en qualité. Faute de pouvoir d’achat suffisant, les habitants de Madagascar les plus pauvres troquent parfois leur consommation de riz, base de l’alimentation malgache, contre celle de racine de manioc.
Connue depuis l’Antiquité, cette plante aux multiples utilisations est remise au goût du jour pour en faire du bio-carburant. Son mode de culture simple et ses nombreux débouchés en font une culture de rente pour les plus démunis.
Jatropha curcas est un arbuste de la famille des Euphorbiacées que l’on retrouve actuellement dans toutes les régions intertropicales sèches du monde. En Afrique, il est appelé « pourghère » et à Madagascar « vavavelona », « kinanana » ou « voanongo » selon les régions. C’est une plante très ancienne dont des restes fossiles datant de l’ère tertiaire ont été retrouvés. Il semble qu’elle soit apparue en Amérique centrale avant de se répandre lentement sur tout le continent américain. À partir du XVIème siècle, sa diffusion a été accélérée par l’homme qui a trouvé avec elle une plante aux nombreuses utilisations bien qu’elle ne soit pas comestible.
More than half of the 2.1 million people of Namibia live in the northern regions of the country. Furthermore, more than two thirds of the population depends on subsistence agriculture for their livelihood. Because Namibia's climate is already variable, and droughts are common, climate change is set to increase the already vulnerable community, of which most are women-led households.
Namibia, 2015. Review of Conservation Agriculture – Adaptation of Agriculture to Climate Change in Northern Namibia.
Parmi les plantes à tubercule cultivées, les espèces appartenant au genre Dioscorea (famille des Dioscoreaceae), plus communément connues sous le nom d’ignames en français se concentrent surtout dans les régions tropicales (Afrique, Amérique, Asie). Sur le plan alimentaire, grâce aux valeurs nutritionnelles relativement élevées de leurs tubercules (nettement supérieures à celles du manioc) et à la maîtrise des techniques culturales qui permettent leur domestication et leur production en grande quantité, certaines espèces sont à la base de l’alimentation des populations et contribuent à l’alimentation des animaux d’élevage. Du point de vue de la production, les ignames sont devenues le second tubercule des régions tropicales après le manioc. Le Nigeria, la Jamaïque, le Ghana, le Brésil et bien d’autres pays en sont exportateurs. Plusieurs espèces sont utilisées en médecine traditionnelle (dermatologie, gynécologie humaine et vétérinaire, gastro-entérologie etc…). D’autres sont utilisées par l’industrie : en agroalimentaire comme la fabrication de farine et de flocons et en industrie pharmaceutique telle l’utilisation de la diosgénine dans l’hémisynthèse de pilules anticonceptionnelles et de corticostéroïdes.
This booklet provides examples of climate-smart systems by showcasing some FAO success stories in various countries. The cases have been selected from the FAO Climate-Smart Agriculture (CSA) Sourcebook launched in 2013 to show the diversity of potential options across
different regions and agricultural systems also covering subjects such as biodiversity and gender.
Tanzania, 2013.FAO success stories on climate smart agriculture.
Plusieurs formes d’ignames cultivées se rencontrent à Madagascar si l’on se réfère aux nombreux noms vernaculaires et aux différentes morphologies que l’on observe sur l’appareil végétatif. Ces formes se rencontrent au niveau de toutes les zones agroécologiques de l’île, mais l’importance de leur culture y est variable. Les usages des ignames cultivées sont aussi bien alimentaires, médicinales que culturelles. De nombreuses croyances sont à rattacher à l’igname cultivées à Madagascar témoignant de la place qu’elles occupaient auparavant dans l’alimentation et la tradition malgache. Cette ressource qui était tombée en désuétude devant le développement de la culture du riz ou d’autres tubercules comme le manioc a pu être valorisée lors du projet CORUS 6020 par des actions diverses auprès des communautés locales.